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 (M) Mon double mon homard (a) - Julian Morris, Nico Tortorella, Adam Brody

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Invité





MessageSujet: (M) Mon double mon homard (a) - Julian Morris, Nico Tortorella, Adam Brody   Sam 11 Oct - 23:09


RAPHAËL + au choix
FT. Julian Morris, Nico Tortorella, Adam Brody.

NOM: Je ne veux rien vous imposer je vous laisse le choix   Pas un truc trop farfelu si possible   PRÉNOMS: J'ai choisi le prénom Raphaël que j'aime beaucoup, si vraiment il ne vous plait pas vous pouvez changer mais j'aimerais le garder    AGE: 25 ans. DATE ET LIEU DE NAISSANCE: La date est libre mais j'aimerais qu'il est la nationalité anglaise pour ensuite avoir déménagé.ORIGINES: Anglaises et autres a votre guise STATUT FINANCIER: Il n'est pas très riche, et ne court pas après l'argent même si sa fierté aimerait qu'il s’élève socialement. STATUT CIVIL: Il est célibataire mai cherche a reconquérir son ex petite amie. ÉTUDES ET ANNÉE: Au choix. MÉTIER: Il est actuellement brancardier même si il aimerait faire publier sa propre bd. HOBBIES: Il est assez renfermé sur lui meme et peut rester chez lui a jouer a des jeux vidéos, ou dessiner, ses deux passes temps. GROUPE: ctizens
Il est l’ainé de la famille, composé de deux enfants, lui et sa sœur Maxyne. Il est très proche de cette dernière, et se montre très protecteur envers cette dernière quitte a se montrer étouffant, surveiller et donner son avis sur ces relations…  Il est actuellement brancardier, une situation qui ne lui plait pas, grand fan de dessin, il aimerait se lancer dans l’édition de sa propre bd, dont l’héroïne n’est autre qu’une petite brune, meilleure amie de sa sœur. C’est quelqu’un de travailleur, pour qui l’argent a une valeur ayant grandit dans un milieu pas très aisé. Il est orgueilleux et rancunier et supporter très mal les attaques des autres, prenant les critiques trop a coeur. C’est un homme romantique et un éternel rêveur. Il est aussi le meilleur ami du frère de Zoë même si ce dernier refuse de prendre partit dans leurs querelles. Le reste et très libre je n'aime pas imposer trop de choses.

Zoë-Billie Harrison feat Lucy Hale
Cos you're my endless love.
“There is never a time or place for true love. It happens accidentally, in a heartbeat, in a single flashing, throbbing moment.”
« Un expresso pour la 13 s’il te plait ! » Raphaël s’activa autour de la machine à café. C’était presque la fin de son service, et il attendait l’heure fatidique avec une certaine impatience. Après deux ans à travailler au Rock, un café pu fréquent, le jeune homme commençait à revoir ses ambitions à la hausse, espérant trouver un job mieux payé. Alors qu’il empilait la tasse, sur une assiette, prêt à aller la servir à son client, sa collègue arrivât à sa hauteur. « Tu peux me rendre un service s’il te plait, tu peux t’occuper de la table des demoiselles là-bas ? » Une moue s’esquissa sur son visage déformant ses traits presque parfait. « Lou, c’est la fin de mon service. » Les yeux de la rouquine se firent implorants. « Je t’en prie, je t’en prie, mon gosse est malade, et mon mec est encore partit je ne sais ou, et ma voisine ne peut pas le garder plus longtemps, elle ne veut pas qu’il contamine ses enfants. » Tout comme lui, ses collègues subissaient une mauvaise paye et de mauvaises conditions de travail, leur seul salut résidait dans le fait qu’ils se serraient les coudes. Il ré enfila le tablier qu’il venait de poser signifiant qu’il reprenait du service. « Ça marche file, et tiens moi au courant ! » Lou déposât un baiser rapide sur sa joue. « T’es un amour ! » Ces quelques mots suffisaient a le remotiver un peu. Il se préparât à fixer un sourire de circonstances sur son visage en s’approchant de la table, ou les filles hurlaient comme si elles étaient seules dans la boutique. Bien que ce ne soit pas loin d’être le cas, le fait que son plateau en se composait uniquement de coupes de champagnes, lui faisait dire que c’était tout ce qu’il détestait, une bande de filles à papa, venues distiller leur argent. Il se demandait cependant pourquoi elles venaient le faire dans un endroit aussi miteux… « Et voilà pour vous mesdemoiselles. » Dit-il en déposant des verres faces aux jeunes femmes, son plus beau sourire aux lèvres. Il portât alors son attention sur la seule qui avait daigné lui glisser un merci, et qui semblait être la reine de la soirée, à juger par la couronne en fourrure bleu qu’elle portait sur la tête. Ses traits lui étaient plus que familiers, bien que lointain. « Zoë ? » demandât-il avec une pointe d’hésitation.  La curiosité se dessinât sur le visage de la belle. « Oui ? » Une de ses amies gloussât de manière ostentatoire. « Tu n’as même pas encore commencé la série, qu’on te reconnait déjà ! Désolé chéri ce soir pas d’autographes ! » Il se retint de lui balancer une remarque cinglante sur ses boucles de caniches et son arrogance déplacé. La fameuse Zoë parut gêné, et demandât doucement. « On se connait ? » Elle était certaine d’avoir déjà croisé ses yeux bleus… Mais où ? « Euh oui je suis Raphaël on a était voisins pendant quelques années ! » Son regard sur lui changeât du tout au tout. Et pour cause ! La dernière fois qu’elle l’avait vu il était encore en surpoids. Elle se levât de table et vint l’enlacer rapidement pour le saluer, ce qui provoquât l’hystérie et des « Wouhou »  immatures de la part des amies de la belle. Elle l’entrainât un peu plus loin du "poulailler." « Mon dieu tu as drôlement changé ! Tu es très beau ! » Il fut un peu étonné par la spontanéité du compliment, tout comme semblât l’être la fameuse Zoë, qui piquât un far immédiat. « On ne pouvait pas difficilement faire pire ! » Lança-t-il avec humour pour la rassurer. « Alors qu’est-ce que tu deviens ? » Enchaîna le brun. « Et bien j’avais quitté Virginia, je suis partie deux ans à New- York où j’ai suivis des cours de théâtre et je viens d’être embauché dans une série, enfin rien de grandiose, c’est un soap mais bon… » Sa tête se baissât légèrement avec modestie. Il est vrai que les soaps n’étaient pas vraiment la tasse de thé du jeune homme mais qui sait ou cela pourrait la mener par la suite. « Et toi ? » demandât elle hâtivement. « Euh pas grand-chose ma foi… » Il faut dire qu’il se sentait un peu minable face au cuvé de la jeune femme. Il avait suivi des études de dessin s’intéressant fortement à ce milieu, rêvant de créer sa propre BD, malheureusement pour payer ses études il s’était mis à bosser là, et son manque de confiance en lui l’avait poussé à arrêter. Il enclenchât sur un autre sujet gêné. « Et donc tu reviens vivre à Virginia ? » Une partie de lui espérait que la réponse soit positive l’alchimie qu’il avait toujours ressentie pour elle, reprenant petit à petit ses droits en lui. C’est avec soulagement qu’il la vit opiner du chef. « Oui on m’a parlé d’une agence qui vient d’ouvrir ses portes, ils cherchent des cobayes pour une expérience de vie en coloc. » Dit -elle en soulignant ses doigts de guillemets. « Alors je tente l’aventure en espérant ne pas tomber sur un fan de soaps. » Plaisantât-elle. Même son rire cristallin lui avait manqué. Il se reconcentrât sur ce qu’elle disait. « Je devrais en parler à ma sœur, elle cherche  une coloc à tout prix. » Sa sœur Maxyne avait pendant des années était la meilleure amie de Zoë. « Oui c’est une bonne idée. Tiens je te laisse mon numéro…. » Son cœur battait la chamade tandis que la brunette se saisissait d’une serviette et d’un stylo. « Comme ça tu pourras le donner à Max pour qu’elle m’appelle et qu’on rattrape le temps perdu. » Il ne put masquer une certaine déception pensant qu’elle lui donnait pour d’autres raisons. La jeune femme retournât s’asseoir avec ses amies et elles partirent une petite heure après, sur un sourire entendu de Zoë à son égard.

C’était leur premier week-end en amoureux.  Près de deux mois s’étaient écoulés depuis leur rencontre dans le bar. Suite à ça, Maxyne et Zoë avaient emménagés ensemble, donnant l’occasion au jeune homme de la revoir en toute discrétion. Les choses entre eux se firent doucement et naturellement. Il l’invitât plusieurs fois, au cinéma, a des expositions. Elle l’invitât à venir voir sa première pièce de théâtre. Ils échangèrent leur premier baiser lors d’un pic-nic de nuit, improvisé dans un parc, alors que les arroseurs se déclenchaient automatiquement les mouillant allègrement. C’était lui qui avait eu l’idée de ce week-end improvisé dans un hôtel de campagne. Il faut dire que l’emploi du temps de la belle était assez restreint avec ses tournages prenant de plus en plus d’importance, alors que la jeune femme devenait de plus en plus populaire aux yeux du public. Elle réussit à trouver le temps de se libérer pour lui. Quand ils arrivèrent sur place, le jeune homme se réjouit du calme et de la sérénité des lieux. Pour Zoë l’acclimatation fut plus difficile habitué à mener une vie à 100 à l’heure. Alors que le jeune homme posait sa valise sur le lit pour déballer ses affaires, il considérât avec interrogations le vanity de l’actrice. « C’est tout ce que tu as amené ? » Elle hochât de la tête. « Contrairement à ce que tu crois je peux survivre à un week-end sans 36000 bagages. » Il aimait bien la taquiner sur son côté matérialiste, quelque chose que lui n’avait pas du tout. Un sourire surpris se dessinât sur son visage. « Tu m’épates mais je suis fière de toi ! » Il se demandait quand même comment elle avait pu loger un minimum d’affaires… Alors qu’il descendait à la réception chercher des serviettes pour la salle de bain, le maître d’hôtel ajoutât en lui tendant. « Au fait le paquet de Miss Harrison est arrivé. » Qui pouvait bien lui envoyer un colis ici ? L’inquiétude le gagnât à l’idée que l’employeur de la jeune femme ne lui fasse parvenir ses scripts lors de leur escapade romantique. « Je vais le prendre merci. » Il se rassurât bien vite en voyant l’énorme package. Il signât le reçu et ouvrit la marchandise, découvrant des tissus de toutes les couleurs, toutes les formes. Il trouvât accompagné un petit mot. "Ma Zoënette, voilà tes affaires. Les hommes ne comprendront décidément jamais les femmes, ça lui fera les pieds ! Amusez-vous bien ! Bisous Max." Le surnom et l’écriture ne pouvait être signé que d’une personne : sa sœur ! Elles avaient voulus se joué de lui mais cela allait leur retomber dessus maintenant qu’il avait l’avantage. Il prit soin de rempaqueter les affaires et les déposer à l’accueil. « Mademoiselle Harrison n’aura finalement pas besoin de tout ça. » L’employé le considérât, surpris. « Ah bon, mais… » Il fut coupé par Raphaël. « Ce sera tout merci. » En temps normal il ne se serait jamais permis d’être aussi tranchant, mais il savait que le statut d’Zoë lui octroyait certains privilèges. « Très bien monsieur. » Le reste du week-end se passât sans trop d’encombres. Raph s’amusant beaucoup de la situation, ne cessant de complimenter Zoë sur son minimalisme, la poussant dans l’eau lors d’une séance en barque, sachant qu’elle n’avait pas de tenue de rechange, et en la voyant enfiler de vieux tee shirt a lui, complètement difforme sur elle, mais prétextant qu’elle en aimait l’odeur. En rentrant à Virginia, les deux jeunes femmes comprirent le pot aux roses et c’est aujourd’hui un sujet de plaisanterie quotidien.

Comment ils en étaient arrivés là, il n’aurait su le dire, pourtant depuis quelque semaines, leur relation semblait se dégrader petit à petit. Elle se consacrait de plus en plus à son travail. Son personnage avait pris de l’importance, et voilà qu’on lui proposait d’avoir sa propre série. C’est ce qu’elle avait toujours voulu, et pourtant il n’arrivait pas à l’encourager à accepter. Comme tous les soirs après le boulot, il s’installât dans son fauteuil, face à la télé, un verre à la main. Si Zoë n’avait pas encore répondu à sa demande de vivre ensemble, elle passait presque tous les soirs chez lui. Elle arrivât donc quelques instants plus tard un grand sourire dessiné sur les lèvres. « Bonsoir, désolé pour le retard, Mark et moi avons pris un tel fou rire que le tournage a duré plus longtemps que prévu. » Mark, il ne supportait plus d’entendre à longueur de journée à quel point son collègue était formidable… Il passait plus de temps que lui avec sa propre copine, et sa jalousie prenait le dessus. « T’as vu l’heure Zo’ ? » Demanda-il sèchement. Une moue apparut sur le visage de la brunette. « Je sais, je suis vraiment désolé, j’ai fait tout ce que j’ai pu pour partir à l’heure… mais tu sais ce que c’est … » Oui il savait, à force de l’attendre, il avait bien finit par comprendre comment fonctionnait son job. Bon dieu tout ça pour une série sous marque que les mamies et les trentenaires désespérées regardent pour se dinoisetteir … « Mais c’était ma dernière scène ce soir ! Vendredi j’attaque ma série ! » Elle jubilait, et cela le rendait d’autant plus acariâtre. Il savait qu’elle serait d’autant moins présente… Il lui était difficile de la voir évoluer professionnellement, quand lui-même n’était pas foutu de prendre des crayons et dessiner quelque chose de potable… « N’y va pas. » ce n’était pas un ordre, mais une demande qu’il venait de formuler. Sans même s’en rendre compte. « Pardon ? » L’incompréhension se lisait sur son visage. Elle savait qu’il vivait mal les choses mais de là à lui demander de tout abandonner. « Tu sais quel jour on est aujourd’hui Zoë ? On était censé fêter notre anniversaire aujourd’hui, j’avais réservé dans ton restaurant préféré, mais tu es arrivé tellement en retard, que la réservation est tombée à l’eau. » Il n’était pas un grand romantique, mais il savait faire preuve d’attentions spéciales. « Je suis tellement désolé … Ça m’est complètement sortit de la tête… » Elle ne savait plus quoi dire. Elle qui était du genre à lui rabâcher leur dates et la saint valentin… Quand il jouait le jeu elle n’était pas foutue de se présenter à l’heure. «  Demain, promis on y va et on rattrape ce soir. » Elle se voulait enthousiaste mais elle le sentait las et fatigué. « C’est trop tard Zoë, tu le vois pas ? Tu comprends pas ? Alors maintenant tu as un choix ou c’est nous, ou c’est ta carrière. » Il se saisit de sa veste la plantant là. Il n’avait pas vraiment de but précis, et atterrit dans l’une des boites de nuit de
“There is never a time or place for true love. It happens accidentally, in a heartbeat, in a single flashing, throbbing moment.”
« Un expresso pour la 13 s’il te plait ! » Raphaël s’activa autour de la machine à café. C’était presque la fin de son service, et il attendait l’heure fatidique avec une certaine impatience. Après deux ans à travailler au Rock, un café pu fréquent, le jeune homme commençait à revoir ses ambitions à la hausse, espérant trouver un job mieux payé. Alors qu’il empilait la tasse, sur une assiette, prêt à aller la servir à son client, sa collègue arrivât à sa hauteur. « Tu peux me rendre un service s’il te plait, tu peux t’occuper de la table des demoiselles là-bas ? » Une moue s’esquissa sur son visage déformant ses traits presque parfait. « Lou, c’est la fin de mon service. » Les yeux de la rouquine se firent implorants. « Je t’en prie, je t’en prie, mon gosse est malade, et mon mec est encore partit je ne sais ou, et ma voisine ne peut pas le garder plus longtemps, elle ne veut pas qu’il contamine ses enfants. » Tout comme lui, ses collègues subissaient une mauvaise paye et de mauvaises conditions de travail, leur seul salut résidait dans le fait qu’ils se serraient les coudes. Il ré enfila le tablier qu’il venait de poser signifiant qu’il reprenait du service. « Ça marche file, et tiens moi au courant ! » Lou déposât un baiser rapide sur sa joue. « T’es un amour ! » Ces quelques mots suffisaient a le remotiver un peu. Il se préparât à fixer un sourire de circonstances sur son visage en s’approchant de la table, ou les filles hurlaient comme si elles étaient seules dans la boutique. Bien que ce ne soit pas loin d’être le cas, le fait que son plateau en se composait uniquement de coupes de champagnes, lui faisait dire que c’était tout ce qu’il détestait, une bande de filles à papa, venues distiller leur argent. Il se demandait cependant pourquoi elles venaient le faire dans un endroit aussi miteux… « Et voilà pour vous mesdemoiselles. » Dit-il en déposant des verres faces aux jeunes femmes, son plus beau sourire aux lèvres. Il portât alors son attention sur la seule qui avait daigné lui glisser un merci, et qui semblait être la reine de la soirée, à juger par la couronne en fourrure bleu qu’elle portait sur la tête. Ses traits lui étaient plus que familiers, bien que lointain. « Aubrey ? » demandât-il avec une pointe d’hésitation.  La curiosité se dessinât sur le visage de la belle. « Oui ? » Une de ses amies gloussât de manière ostentatoire. « Tu n’as même pas encore commencé la série, qu’on te reconnait déjà ! Désolé chéri ce soir pas d’autographes ! » Il se retint de lui balancer une remarque cinglante sur ses boucles de caniches et son arrogance déplacé. La fameuse Aubrey parut gêné, et demandât doucement. « On se connait ? » Elle était certaine d’avoir déjà croisé ses yeux bleus… Mais où ? « Euh oui je suis Raphaël on a était voisins pendant quelques années ! » Son regard sur lui changeât du tout au tout. Et pour cause ! La dernière fois qu’elle l’avait vu il était encore en surpoids. Elle se levât de table et vint l’enlacer rapidement pour le saluer, ce qui provoquât l’hystérie et des « Wouhou »  immatures de la part des amies de la belle. Elle l’entrainât un peu plus loin du "poulailler." « Mon dieu tu as drôlement changé ! Tu es très beau ! » Il fut un peu étonné par la spontanéité du compliment, tout comme semblât l’être la fameuse Aubrey, qui piquât un far immédiat. « On ne pouvait pas difficilement faire pire ! » Lança-t-il avec humour pour la rassurer. « Alors qu’est-ce que tu deviens ? » Enchaîna le brun. « Et bien j’avais quitté Virginia, je suis partie deux ans à New- York où j’ai suivis des cours de théâtre et je viens d’être embauché dans une série, enfin rien de grandiose, c’est un soap mais bon… » Sa tête se baissât légèrement avec modestie. Il est vrai que les soaps n’étaient pas vraiment la tasse de thé du jeune homme mais qui sait ou cela pourrait la mener par la suite. « Et toi ? » demandât elle hâtivement. « Euh pas grand-chose ma foi… » Il faut dire qu’il se sentait un peu minable face au cuvé de la jeune femme. Il avait suivi des études de dessin s’intéressant fortement à ce milieu, rêvant de créer sa propre BD, malheureusement pour payer ses études il s’était mis à bosser là, et son manque de confiance en lui l’avait poussé à arrêter. Il enclenchât sur un autre sujet gêné. « Et donc tu reviens vivre à Virginia ? » Une partie de lui espérait que la réponse soit positive l’alchimie qu’il avait toujours ressentie pour elle, reprenant petit à petit ses droits en lui. C’est avec soulagement qu’il la vit opiner du chef. « Oui on m’a parlé d’une agence qui vient d’ouvrir ses portes, ils cherchent des cobayes pour une expérience de vie en coloc. » Dit -elle en soulignant ses doigts de guillemets. « Alors je tente l’aventure en espérant ne pas tomber sur un fan de soaps. » Plaisantât-elle. Même son rire cristallin lui avait manqué. Il se reconcentrât sur ce qu’elle disait. « Je devrais en parler à ma sœur, elle cherche  une coloc à tout prix. » Sa sœur Maxyne avait pendant des années était la meilleure amie de Aubrey. « Oui c’est une bonne idée. Tiens je te laisse mon numéro…. » Son cœur battait la chamade tandis que la brunette se saisissait d’une serviette et d’un stylo. « Comme ça tu pourras le donner à Max pour qu’elle m’appelle et qu’on rattrape le temps perdu. » Il ne put masquer une certaine déception pensant qu’elle lui donnait pour d’autres raisons. La jeune femme retournât s’asseoir avec ses amies et elles partirent une petite heure après, sur un sourire entendu de Aubrey à son égard.

C’était leur premier week-end en amoureux.  Près de deux mois s’étaient écoulés depuis leur rencontre dans le bar. Suite à ça, Maxyne et Aubrey avaient emménagés ensemble, donnant l’occasion au jeune homme de la revoir en toute discrétion. Les choses entre eux se firent doucement et naturellement. Il l’invitât plusieurs fois, au cinéma, a des expositions. Elle l’invitât à venir voir sa première pièce de théâtre. Ils échangèrent leur premier baiser lors d’un pic-nic de nuit, improvisé dans un parc, alors que les arroseurs se déclenchaient automatiquement les mouillant allègrement. C’était lui qui avait eu l’idée de ce week-end improvisé dans un hôtel de campagne. Il faut dire que l’emploi du temps de la belle était assez restreint avec ses tournages prenant de plus en plus d’importance, alors que la jeune femme devenait de plus en plus populaire aux yeux du public. Elle réussit à trouver le temps de se libérer pour lui. Quand ils arrivèrent sur place, le jeune homme se réjouit du calme et de la sérénité des lieux. Pour Aubrey l’acclimatation fut plus difficile habitué à mener une vie à 100 à l’heure. Alors que le jeune homme posait sa valise sur le lit pour déballer ses affaires, il considérât avec interrogations le vanity de l’actrice. « C’est tout ce que tu as amené ? » Elle hochât de la tête. « Contrairement à ce que tu crois je peux survivre à un week-end sans 36000 bagages. » Il aimait bien la taquiner sur son côté matérialiste, quelque chose que lui n’avait pas du tout. Un sourire surpris se dessinât sur son visage. « Tu m’épates mais je suis fière de toi ! » Il se demandait quand même comment elle avait pu loger un minimum d’affaires… Alors qu’il descendait à la réception chercher des serviettes pour la salle de bain, le maître d’hôtel ajoutât en lui tendant. « Au fait le paquet de Miss Harrison est arrivé. » Qui pouvait bien lui envoyer un colis ici ? L’inquiétude le gagnât à l’idée que l’employeur de la jeune femme ne lui fasse parvenir ses scripts lors de leur escapade romantique. « Je vais le prendre merci. » Il se rassurât bien vite en voyant l’énorme package. Il signât le reçu et ouvrit la marchandise, découvrant des tissus de toutes les couleurs, toutes les formes. Il trouvât accompagné un petit mot. "Ma Aubreynette, voilà tes affaires. Les hommes ne comprendront décidément jamais les femmes, ça lui fera les pieds ! Amusez-vous bien ! Bisous Max." Le surnom et l’écriture ne pouvait être signé que d’une personne : sa sœur ! Elles avaient voulus se joué de lui mais cela allait leur retomber dessus maintenant qu’il avait l’avantage. Il prit soin de rempaqueter les affaires et les déposer à l’accueil. « Mademoiselle Harrison n’aura finalement pas besoin de tout ça. » L’employé le considérât, surpris. « Ah bon, mais… » Il fut coupé par Raphaël. « Ce sera tout merci. » En temps normal il ne se serait jamais permis d’être aussi tranchant, mais il savait que le statut d’Aubrey lui octroyait certains privilèges. « Très bien monsieur. » Le reste du week-end se passât sans trop d’encombres. Raph s’amusant beaucoup de la situation, ne cessant de complimenter Aubrey sur son minimalisme, la poussant dans l’eau lors d’une séance en barque, sachant qu’elle n’avait pas de tenue de rechange, et en la voyant enfiler de vieux tee shirt a lui, complètement difforme sur elle, mais prétextant qu’elle en aimait l’odeur. En rentrant à Virginia, les deux jeunes femmes comprirent le pot aux roses et c’est aujourd’hui un sujet de plaisanterie quotidien.

Comment ils en étaient arrivés là, il n’aurait su le dire, pourtant depuis quelque semaines, leur relation semblait se dégrader petit à petit. Elle se consacrait de plus en plus à son travail. Son personnage avait pris de l’importance, et voilà qu’on lui proposait d’avoir sa propre série. C’est ce qu’elle avait toujours voulu, et pourtant il n’arrivait pas à l’encourager à accepter. Comme tous les soirs après le boulot, il s’installât dans son fauteuil, face à la télé, un verre à la main. Si Aubrey n’avait pas encore répondu à sa demande de vivre ensemble, elle passait presque tous les soirs chez lui. Elle arrivât donc quelques instants plus tard un grand sourire dessiné sur les lèvres. « Bonsoir, désolé pour le retard, Mark et moi avons pris un tel fou rire que le tournage a duré plus longtemps que prévu. » Mark, il ne supportait plus d’entendre à longueur de journée à quel point son collègue était formidable… Il passait plus de temps que lui avec sa propre copine, et sa jalousie prenait le dessus. « T’as vu l’heure Aub’ ? » Demanda-il sèchement. Une moue apparut sur le visage de la brunette. « Je sais, je suis vraiment désolé, j’ai fait tout ce que j’ai pu pour partir à l’heure… mais tu sais ce que c’est … » Oui il savait, à force de l’attendre, il avait bien finit par comprendre comment fonctionnait son job. Bon dieu tout ça pour une série sous marque que les mamies et les trentenaires désespérées regardent pour se dinoisetteir … « Mais c’était ma dernière scène ce soir ! Vendredi j’attaque ma série ! » Elle jubilait, et cela le rendait d’autant plus acariâtre. Il savait qu’elle serait d’autant moins présente… Il lui était difficile de la voir évoluer professionnellement, quand lui-même n’était pas foutu de prendre des crayons et dessiner quelque chose de potable… « N’y va pas. » ce n’était pas un ordre, mais une demande qu’il venait de formuler. Sans même s’en rendre compte. « Pardon ? » L’incompréhension se lisait sur son visage. Elle savait qu’il vivait mal les choses mais de là à lui demander de tout abandonner. « Tu sais quel jour on est aujourd’hui Aubrey ? On était censé fêter notre anniversaire aujourd’hui, j’avais réservé dans ton restaurant préféré, mais tu es arrivé tellement en retard, que la réservation est tombée à l’eau. » Il n’était pas un grand romantique, mais il savait faire preuve d’attentions spéciales. « Je suis tellement désolé … Ça m’est complètement sortit de la tête… » Elle ne savait plus quoi dire. Elle qui était du genre à lui rabâcher leur dates et la saint valentin… Quand il jouait le jeu elle n’était pas foutue de se présenter à l’heure. «  Demain, promis on y va et on rattrape ce soir. » Elle se voulait enthousiaste mais elle le sentait las et fatigué. « C’est trop tard Aubrey, tu le vois pas ? Tu comprends pas ? Alors maintenant tu as un choix ou c’est nous, ou c’est ta carrière. » Il se saisit de sa veste la plantant là. Il n’avait pas vraiment de but précis, et atterrit dans l’une des boites de nuit de Virginia. Il se laissât aller à boire quelques verres, puis arrivât une blondinette qui lui en payât d’autres. Il voyait clair dans son jeu, elle le draguait sans subtilités, mais pour une fois que quelqu’un semblait s’intéresser à lui… Sans trop qu’il sache comment, il se réveillât le lendemain dans un appartement inconnu, dans un lit qui ne lui était pas familier… Alors que des bribes de souvenirs de la veille lui revenaient il vit la blonde du bar arriver avec un café fumant. Elle lui déposât un smack sur la bouche signifiant clairement qu’ils n’avaient pas passés la nuit à se tourner les pouces. Sans lui laisser le temps d’ajouter quoi que ce soit il se saisit de ses affaires qu’il enfilât d’un bond et marmonnât un vague. « Je dois y’aller. » sans lui laisser le temps de répondre. C’était la première fois qu’il trompait sa petite amie. Il ne s’en était jamais pensé capable, mais l’humain est capable du pire. Il se saisit de son téléphone et vit pas mal d’appels manqués. Sa sœur, son meilleur ami… Aubrey avait mis tout le monde sur le front pour le retrouver. Il écoutât finalement le message que cette dernière lui avait laissé. « Raph c’est moi … Écoutes j’ai pas dormis de la nuit, on t’a cherché jusqu'à 8h… Je me rends compte que je t’ai beaucoup mis de côté, j’ai été égoïste… Mais si il y’a une question que je ne me suis jamais posé, c’est qu’est c qui passait en premier. Tu passes avant n’importe quel boulot … Mais si il faut que je te le prouve pour que tu en es conscience, alors sache que j’ai démissionné.   Et j’aimerais vraiment que toi et moi on essaye de s’installer ensemble. » La culpabilité et le dégoût le rongeait d’autant plus, il savait ce qu’elle sacrifiait pour lui, alors qu’il venait de la trahir. Quand il rentrât a l’appartement, il la trouvât endormit sur un fauteuil, la mine tiré. Elle se réveillât aussi tôt en entendant le bruit de la porte. Ils discutèrent un long moment pourtant il fut incapable de lui avouer ce qu’il avait fait …
✽ ✽ ✽
Quelques semaines s’étaient écoulées. Aubrey vivait difficilement sa période de chômage mais n’en montrait rien à Raph, qui lui de son côté, savourait les retrouvailles avec sa petite amie. Elle ne s’était pas encore installé chez lui, ayant beaucoup de difficulté a laissé Maxyne seule, chercher quelqu’un d’autre. Alors que Raph faisait une partie de basket avec le cousin de la jeune femme, elle entreprit de faire une lessive. Chose qu’elle n’avait jamais vraiment faite jusque-là dans sa vie. Elle se souvenait juste que quand elle était petite et avait un mauvais bulletin elle le laissait dans ses poches pour qu’il soit illisible à la sortie de la lessive. Elle entreprit donc de vider les poches du jean de Raph, pour ne pas faire de bêtises. Grand bien lui en fit, un billet de 10$ traînait dans la poche gauche, elle aurait au moins gagné sa journée… Dans l’autre poche elle trouvât un papier plié en plusieurs morceaux. Elle s’en saisit intrigué et découvrit avec horreur un test de paternité.
Quand Raphaël regagnât l’appartement, il ne s’attendait certainement pas à ce qui arrivât… Aubrey se tenait dans le hall, le visage fermé un papier à la main.  Inquiet il demandât. « Tout va bien ? » Alors qu’il s’approchait d’elle pour la saisir dans ses bras elle se reculât farouchement. « C’est quoi ça ? » Sa voix tremblotait entre la fureur et les larmes. De loin il distinguait mal ce qu’elle tenait à la main, puis en lisant le titre de la lettre, tout s’éclairât… La fille du bar, Lauren, était venue le trouver sur son lieu de travail quelques temps plus tard pour lui annoncer qu’elle était enceinte. Il avait donc tenu à faire un test pour s’assurer qu’il n’était pas le père de l’enfant à naître, et heureusement les tests s’étaient avérés négatifs.  « Je peux t’expliquer, c’est pas ce que tu crois… » Ça sonnait aussi faux dans sa bouche que dans sa tête. Rien ne servait de mentir elle avait déjà compris la vérité… « Le soir ou toi et moi on s’est engueulés, je pensais que c’était la fin, j’ai trop bu et j’ai fait une connerie, mais ça ne signifiait rien pour moi, j’étais perdu Aub’ on se voyait plus et je ne voyais pas d’issues…. » C’était des explications vaseuses, mais il ne s’expliquait pas lui-même pourquoi il avait fait ça… « Alors ça te donnait le droit de coucher avec une autre, de la mettre enceinte ? »  Sa voix était calme et froide. Tout comme son attitude corporelle. « Bien sûr que non, et ce n’est même pas mon enfant, Aubrey, j’ai fait une erreur,  tu dois me croire, c’était rien … J’ai pas voulu que ça arrive. » C’était trop facile, il le savait, elle ne se contenterait pas de ça. « Tu te rends compte de ce à quoi j’ai renoncé pour toi ? Je me suis grillé dans ma profession …  Je me suis mis des gens à dos… Et toi, tu me fais ça… » Il savait qu’elle avait raison et qu’il n’avait rien à dire pour sa défense, pourtant les tords étaient partagés dans l’histoire. « Tu t’es éloigné Aubrey, tu as mis des distances entre nous ! J’ai fait une erreur, mais tu n’es pas innocente non plus… » Il regrettât immédiatement ses paroles. Elles étaient vrai, mais n’avait pas lieu d’être en cet instant… « Je crois que ça conclue notre histoire, c’est moi qui est tout foutu en l’air, et qui t’es poussé à me tromper… Bien ! » Sans un regard vers lui, elle se dirigeât vers la porte. Il tentât de la rappeler une dernière fois mais peine perdue.  Lui courir après ne servirait à rien …

Deux mois s’étaient écoulés depuis leur rupture. Le café dans lequel il bossait avait fermé faute de clientèle et il s’était retrouvé au chômage. Heureusement son meilleur ami lui avait ounoisette les portes de son appartement.  Travaillant dans un hôpital, c’est aussi lui qui parlât au jeune homme d’un poste d’ambulancier qui s’était libéré. Il réussit à décrocher le job. Aujourd’hui s’avérait être l’anniversaire de Aubrey. Ils s’étaient croisés, difficilement elle avait accepté de lui reparler. Ce n’était pas comme avant, mais elle arrivait à tolérer sa présence. Il avait longuement hésité à venir, mais influencé par Maxyne et son meilleur ami, il promit de faire un tour à la fête. Il arrivât alors que l’ambiance semblait au beau fixe. Aubrey se tenait dans un coin du salon, discutant avec une amie qu’il ne connaissait pas. « Je peux te parler 5 minutes. » Il avait attendu qu’elle soit enfin seule pour oser aller la voir. Elle était plus jolie que jamais, ses longs cheveux ondulés pour l’occasion, et vêtue d’une magnifique robe bustier doré. Ils se dirigèrent vers la chambre de la jeune femme. « Je voulais te donner ton cadeau en personne. » Elle étudia le paquet qu’il lui tendait avec curiosité. Une certaine nervosité lui piquait l’échine tandis qu’elle dépaquetait l’emballage. Elle découvrit alors avec surprise, un petit carnet, pleins de dessins, mettant en scène une héroïne, qui lui ressemblait très pour trait. « C’est moi ? Je veux dire c’est toi qui as fait ça ? » Depuis qu’ils étaient ensemble elle n’avait jamais eu la chance de voir ses dessins. « Tu m’as redonné envie de dessiner, et de me prendre en main, et publier… Bon anniversaire. » Il déposât un rapide baiser sur ses lèvres, de peur d’essuyer un rejet de sa part. S’il avait bien l’intention de publier les aventures de son héroïne, il comptait bien aussi la reconquérir !  irginia. Il se laissât aller à boire quelques verres, puis arrivât une blondinette qui lui en payât d’autres. Il voyait clair dans son jeu, elle le draguait sans subtilités, mais pour une fois que quelqu’un semblait s’intéresser à lui… Sans trop qu’il sache comment, il se réveillât le lendemain dans un appartement inconnu, dans un lit qui ne lui était pas familier… Alors que des bribes de souvenirs de la veille lui revenaient il vit la blonde du bar arriver avec un café fumant. Elle lui déposât un smack sur la bouche signifiant clairement qu’ils n’avaient pas passés la nuit à se tourner les pouces. Sans lui laisser le temps d’ajouter quoi que ce soit il se saisit de ses affaires qu’il enfilât d’un bond et marmonnât un vague. « Je dois y’aller. » sans lui laisser le temps de répondre. C’était la première fois qu’il trompait sa petite amie. Il ne s’en était jamais pensé capable, mais l’humain est capable du pire. Il se saisit de son téléphone et vit pas mal d’appels manqués. Sa sœur, son meilleur ami… Zoë avait mis tout le monde sur le front pour le retrouver. Il écoutât finalement le message que cette dernière lui avait laissé. « Raph c’est moi … Écoutes j’ai pas dormis de la nuit, on t’a cherché jusqu'à 8h… Je me rends compte que je t’ai beaucoup mis de côté, j’ai été égoïste… Mais si il y’a une question que je ne me suis jamais posé, c’est qu’est c qui passait en premier. Tu passes avant n’importe quel boulot … Mais si il faut que je te le prouve pour que tu en es conscience, alors sache que j’ai démissionné.   Et j’aimerais vraiment que toi et moi on essaye de s’installer ensemble. » La culpabilité et le dégoût le rongeait d’autant plus, il savait ce qu’elle sacrifiait pour lui, alors qu’il venait de la trahir. Quand il rentrât a l’appartement, il la trouvât endormit sur un fauteuil, la mine tiré. Elle se réveillât aussi tôt en entendant le bruit de la porte. Ils discutèrent un long moment pourtant il fut incapable de lui avouer ce qu’il avait fait …
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Quelques semaines s’étaient écoulées. Zoë vivait difficilement sa période de chômage mais n’en montrait rien à Raph, qui lui de son côté, savourait les retrouvailles avec sa petite amie. Elle ne s’était pas encore installé chez lui, ayant beaucoup de difficulté a laissé Maxyne seule, chercher quelqu’un d’autre. Alors que Raph faisait une partie de basket avec le cousin de la jeune femme, elle entreprit de faire une lessive. Chose qu’elle n’avait jamais vraiment faite jusque-là dans sa vie. Elle se souvenait juste que quand elle était petite et avait un mauvais bulletin elle le laissait dans ses poches pour qu’il soit illisible à la sortie de la lessive. Elle entreprit donc de vider les poches du jean de Raph, pour ne pas faire de bêtises. Grand bien lui en fit, un billet de 10$ traînait dans la poche gauche, elle aurait au moins gagné sa journée… Dans l’autre poche elle trouvât un papier plié en plusieurs morceaux. Elle s’en saisit intrigué et découvrit avec horreur un test de paternité.
Quand Raphaël regagnât l’appartement, il ne s’attendait certainement pas à ce qui arrivât… Zoë se tenait dans le hall, le visage fermé un papier à la main.  Inquiet il demandât. « Tout va bien ? » Alors qu’il s’approchait d’elle pour la saisir dans ses bras elle se reculât farouchement. « C’est quoi ça ? » Sa voix tremblotait entre la fureur et les larmes. De loin il distinguait mal ce qu’elle tenait à la main, puis en lisant le titre de la lettre, tout s’éclairât… La fille du bar, Lauren, était venue le trouver sur son lieu de travail quelques temps plus tard pour lui annoncer qu’elle était enceinte. Il avait donc tenu à faire un test pour s’assurer qu’il n’était pas le père de l’enfant à naître, et heureusement les tests s’étaient avérés négatifs.  « Je peux t’expliquer, c’est pas ce que tu crois… » Ça sonnait aussi faux dans sa bouche que dans sa tête. Rien ne servait de mentir elle avait déjà compris la vérité… « Le soir ou toi et moi on s’est engueulés, je pensais que c’était la fin, j’ai trop bu et j’ai fait une connerie, mais ça ne signifiait rien pour moi, j’étais perdu Zo’ on se voyait plus et je ne voyais pas d’issues…. » C’était des explications vaseuses, mais il ne s’expliquait pas lui-même pourquoi il avait fait ça… « Alors ça te donnait le droit de coucher avec une autre, de la mettre enceinte ? »  Sa voix était calme et froide. Tout comme son attitude corporelle. « Bien sûr que non, et ce n’est même pas mon enfant, Zoë, j’ai fait une erreur,  tu dois me croire, c’était rien … J’ai pas voulu que ça arrive. » C’était trop facile, il le savait, elle ne se contenterait pas de ça. « Tu te rends compte de ce à quoi j’ai renoncé pour toi ? Je me suis grillé dans ma profession …  Je me suis mis des gens à dos… Et toi, tu me fais ça… » Il savait qu’elle avait raison et qu’il n’avait rien à dire pour sa défense, pourtant les tords étaient partagés dans l’histoire. « Tu t’es éloigné Zoë, tu as mis des distances entre nous ! J’ai fait une erreur, mais tu n’es pas innocente non plus… » Il regrettât immédiatement ses paroles. Elles étaient vrai, mais n’avait pas lieu d’être en cet instant… « Je crois que ça conclue notre histoire, c’est moi qui est tout foutu en l’air, et qui t’es poussé à me tromper… Bien ! » Sans un regard vers lui, elle se dirigeât vers la porte. Il tentât de la rappeler une dernière fois mais peine perdue.  Lui courir après ne servirait à rien …

Deux mois s’étaient écoulés depuis leur rupture. Le café dans lequel il bossait avait fermé faute de clientèle et il s’était retrouvé au chômage. Heureusement son meilleur ami lui avait ounoisette les portes de son appartement.  Travaillant dans un hôpital, c’est aussi lui qui parlât au jeune homme d’un poste d’ambulancier qui s’était libéré. Il réussit à décrocher le job. Aujourd’hui s’avérait être l’anniversaire de Zoë. Ils s’étaient croisés, difficilement elle avait accepté de lui reparler. Ce n’était pas comme avant, mais elle arrivait à tolérer sa présence. Il avait longuement hésité à venir, mais influencé par Maxyne et son meilleur ami, il promit de faire un tour à la fête. Il arrivât alors que l’ambiance semblait au beau fixe. Zoë se tenait dans un coin du salon, discutant avec une amie qu’il ne connaissait pas. « Je peux te parler 5 minutes. » Il avait attendu qu’elle soit enfin seule pour oser aller la voir. Elle était plus jolie que jamais, ses longs cheveux ondulés pour l’occasion, et vêtue d’une magnifique robe bustier doré. Ils se dirigèrent vers la chambre de la jeune femme. « Je voulais te donner ton cadeau en personne. » Elle étudia le paquet qu’il lui tendait avec curiosité. Une certaine nervosité lui piquait l’échine tandis qu’elle dépaquetait l’emballage. Elle découvrit alors avec surprise, un petit carnet, pleins de dessins, mettant en scène une héroïne, qui lui ressemblait très pour trait. « C’est moi ? Je veux dire c’est toi qui as fait ça ? » Depuis qu’ils étaient ensemble elle n’avait jamais eu la chance de voir ses dessins. « Tu m’as redonné envie de dessiner, et de me prendre en main, et publier… Bon anniversaire. » Il déposât un rapide baiser sur ses lèvres, de peur d’essuyer un rejet de sa part. S’il avait bien l’intention de publier les aventures de son héroïne, il comptait bien aussi la reconquérir !  



Dernière édition par Zoë-Billie harrison le Lun 13 Oct - 13:15, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: (M) Mon double mon homard (a) - Julian Morris, Nico Tortorella, Adam Brody   Sam 11 Oct - 23:54

Le mot de la fin

Bonsoir    

Un grand merci si vous avez tout lu, et si par chance vous êtes intéressé par ce scénario voila ce qu'il faut savoir. Je dois avouer que j'ai vraiment pensé a Lucy et Julian pour ce scénario, ça fait allez prés de deux ans que je les shippe, que j'essaye de faire du Lucy Julian  sur un  fofo, donc autant dire que cet avatar est très très important pour moi, surtout que maintenant qu'il a été dans once upon a time, vous n'avez pas de raisons de ne pas craquer pour lui     Si toutefois vous ne pouvez pas encadrer mon Juju je vous propose mon autre bombasse, l’homme de ma vie, mon parfait Nico Tortorella qui serait tout autant parfait dans le rôle, j’aime les deux donc vraiment je n’aurais pas de déception si vous prenez l’un ou l’autre selon vos goûts    Si vraiment vous n'aimez aucun des deux je vous propose Adam Brody    

Voila une petite précision, j'ai laissé volontairement le scénario en suspend, parce que je trouvais ça intéressant qu'on fasse ensemble un rp sur comment ils allaient se retrouver après tout ça. Mais ne vous inquiétez pas hein je n'ai pas écrit tout le fil conducteur dans ma tête bon a part le mariage et les bébés    

Au delà de ça je suis quelqu'un de relativement gentil je pense, je suis chiante et exigeante mais je ne mords pas je ne demande pas une présence 24/24, je suis moi même lente a rper, donc je le respecterais si vous aussi vous adoptez la méthode tortue, je demande juste des rps intéressant, un peu développés niveau écriture, et sans trop de fautes et ce sera parfait  :gangnam:    Point ou je vais être très chiante je ne peux pas rper sur un lien amoureux avec quelqu'un qui écrit a la première personne ou deuxième personne  ça me gêne trop et je n'y arrive pas donc je vous demanderais des rps a la troisième personne merci   J'ai hâte de vous accueillir dans mon univers un peu foufou mais pleins d'idées pour qu'on se lasse pas      Et plus sérieusement si vous êtes intéressés n'hésitez pas a vous manifester une crise d'hystérie et beaucoup d'amour vous attende      Et puis si toi aussi tu aime les smileys, je pense que c'est un signe divin pour nous réunir          
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(M) Mon double mon homard (a) - Julian Morris, Nico Tortorella, Adam Brody

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