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  Maybe tonight i'll call you after my blood turns into alcohol ∇ PHOENIX

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MEMBRE VALMONT
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MessageSujet: Maybe tonight i'll call you after my blood turns into alcohol ∇ PHOENIX   Mer 15 Oct - 20:31



Phoenix & Calixte

Maybe tonight i'll call you after my blood turns into alcohol
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Tandis que tu te laisses doucement glisser le long du mur tu sens la substance monter un peu plus en toi, se répandre dans ton cerveau, tes poumons, ton cœur, tout ton être marche à 100 à l’heure et tes pensées tourbillonnent dans ta tête. Tu te sens bien, tu te sens libre, sensation grisante de plaisir qui te parcours tout le corps, c’est comme si tes problèmes venaient d’être réduit à néant. La solution c’est simple comme un mot, cocaïne. Ce mot, tu le trouve beau, il sonne bien, il est doux, il pourrait faire une chanson. Ce mot t’aide, du moins il t’en donne l’illusion, parce que la vérité c’est que cette connerie te fait te redresser pour mieux te plaquer au sol, grâce à elle tu descends un peu plus loin, un peu plus vite dans la débauche, c’est ton ticket pour le paradis et ton enfer. Tour à tour tu regardes ces visages inconnus, qui sont-ils ? Où es-tu ? T’en sais rien et tu t’en moques. D’un seul coup tu te sens triste sans raison, tu n’es pas en dépression, juste heureuse d’être mélancolique. L'écho de la connerie de ce monde résonne en continu et te donne l'envie d'aller t'jeter d'une falaise. Des cons à tous les coins de rue... un monde perdu. Les gens peuvent être d'une puérilité, ça ne te désole plus, ça te fait pitié, t’en viens à avoir honte pour eux. Tu commences à te monter la tête contre tous les mecs qui hantent cette planète, tu es quasi-sûre qu'ils n'ont pas de cerveau, c'est pas possible. Et puis idem pour les filles. Tout ça c'est peut être pas fait pour toi, t’aime pas ce monde avec ces clones sans cervelle. Tu voudrais t'exciter avec des mots à en péter les tympans de tous ces imbéciles qui t’étouffent, mais tu le feras pas. Parce que quoi que tu dises, tu parles dans le vent, tu te prends des murs, parce que tu t'emballes mais t'arrive même pas à te regarder dans le miroir et à y voir ton reflet objectivement. Autre chose, t'arrive pas à te satisfaire de tes choix, à trouver les côtés positifs de ta vie, de toi même, t'arrive pas à croire, à faire confiance parce que tu sais que ça rime à rien, et mène pas plus loin qu'à la douleur. Tu es une balance qui penche un coup à droite, un coup à gauche, t’as pas de juste milieu, tu es un extrême paradoxe. Tu vois blanc puis noir, tu dis oui puis change d'avis. Tu es comme une montre pas à l'heure, une faute de frappe, comme une ampoule grillée. L'avenir fait peur, mais tu crois qu'il n'y en a pas. Tu es cette fille qui a cessé de croire, qui a cessé de vouloir, mais qui a peut être enfin compris. Aujourd'hui on ne vit plus, on survit. Dans le tourbillon de la vie certains s'en sortent mieux que d'autres, en apparence. En apparence oui, parce qu'on ne sait jamais, on ne sait jamais si ces gens qui semblent avoir une vie lisse, ensoleillée, dénuée de déboires, sont vraiment heureux. On ne connaît pas les douleurs cachées des autres, on n'arrive même pas à connaître vraiment les siennes. Il y aura toujours quelqu'un pour te trouver folle, pas assez jolie, pas assez bien. C’est peut être la drogue qui te fait avoir ses sombres pensées, et merde manquait plus que ça, un bad trip !

Tu reprends peu à peu tes esprits alors que tu pars dans un fou rire inexpliqué, une vraie cinglée. Tu rigoles comme une dingue à t’en décrocher la mâchoire alors que les formes colorées dansent autour de toi. Tu relèves la tête et réalises, ah oui les souvenirs te reviennent…Tu es à une fête dans le nord de la ville, chez un crétin plein au as, à dire vrai tu ne te rappelles même plus comment tu es arrivée ici mais te voilà. La soirée bat son plein tandis que toutes ces nanas en chaleur s’échauffent sur la piste, se frottant comme pas permis sur ces types déjà trop bourrés pour s’apercevoir qu’ils sont sur le point de se taper des thons. Les sons te parviennent enfin aux oreilles et tout reprend vit autour de toi, tu sors de ta démence et retrouves tes moyens. Défoncée, certes tu l’es encore mais tu arrives tout de même à te rendre compte du monde qui t’entoure. Soudain tu sens des lèvres sur ta peau diaphane, tu tournes la tête et vois ce type allongé sur toi, t’embrassant dans le cou. Quel est son nom ? D'où est-ce qu’il sort ?! Tu n’en sais rien et cela te passe par-dessus là tête « Vires tes sales pattes de moi où je te jure que je te castre. » Lui rétorques-tu un sourcil arqué, d’abord surprit il se recule un peu effrayé et tu en profite pour te relever et passer dans la salle d’eau. Là tu te débarbouille et récupère enfin toute ta tête. Puis, alors que tu t’apprête à quitter la salle de bain tu aperçois, dans l’embrasure de la porte d’entrée, de nouveaux arrivants, surement des amis d’amis de votre hôte qui viennent aussi profiter de la soirée. Parmi l’un deux un visage t’interpelle immédiatement… Phoenix. Qu'est-ce qu'il fou ici ? Tu fronces les sourcils pour chercher à comprendre, plaçant ton index sur ta tempe tu tente en vain de te remémorer les faits, ce que t'as pu dire ou faire mais t'as plus l'impression que ton crâne va exploser. T'attrape ton iphone dans la poche de ton short et percute en lisant le dernier sms que t'as envoyé "viens me chercher. jme sens pas  bien" T'as même fais l'effort de joindre l'adresse même si t'en as pas le moindre souvenir. Tu soupire, tu sais pas pourquoi tu l'as appelé mais il est là. Un S.O.S lancé dans le vide. Il est là. Il est là mais tu veux pas le voir, t'as pas envie de partir tu veux continuer de t'amuser même si visiblement ça tourne au fiasco c'est comme ça, t'es comme ça. Tout ou rien mais rien à moitié.

Tu finis par aller à sa rencontre un rictus accroché au coin des lèvres, déposant un baiser sur sa joue tu attrape ses mains pour t'amuser avec ses doigts « Hey t'es venu ! » Comme si t'en doutais, bien sur qu'il s'est pointé pourtant vu le regard qu'il te lance t'as pas l'impression que ça l'enchante « Désolé pour le sms juste je... J'ai.. Jpensais à toi et voilà ! » Faux. Tu te rappelle même plus à quoi tu pensais mais t'as pas envie qu'il te fasse la morale alors tu donne le change et prétexte le contraire, mais oui tout va bien tu pète la forme, mais oui tu sais parfaitement ce que tu fais d'ailleurs ton regard vitreux le prouve bien hein « Reste, bois un truc on va s'amuser. » T'attrape alors deux verres et tu lui en tend un tandis que tu bois une gorgée du second, t'aurais pu appeler quelqu'un d'autre. Vous en êtes tous les deux conscients néanmoins c'est lui que t'as décidé d'emmerder ce soir. Tu guette sa réaction, ta main dans la sienne. T'attends. Tu jauge.
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BIZUT VALMONT
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MessageSujet: Re: Maybe tonight i'll call you after my blood turns into alcohol ∇ PHOENIX   Lun 20 Oct - 12:12



Phoenix & Calixte

Maybe tonight i'll call you after my blood turns into alcohol
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Le souvenir. C'est tout ce qui nous reste quand tout est perdu. Quand vous avez tout perdu. Je regarde les lettres rouges de mon radio réveil en soupirant. Deux heures et demi du matin. Et pourtant, Morphée ne semblait pas vouloir de moi. Bougeant légèrement dans mes draps chauds et agréable, j'allais jusqu'à complètement me recouvrir la tête pour ne pas à voir ses foutues lettres rouges néons qui créant une sorte de lumière dans ma petite chambre. Quand l'insomnie me gagnait, c'était une véritable galère.  Je pensais, encore et encore sans jamais m'arrêter, me replongeant malgré moi dans mes galères et ma vie d'autrefois. Une vie de délinquance de drogue et de fête sans jamais s'arrêter. J'avais passé le cap des cinq ans d'abstention, et pourtant, j'avais toujours se manque énorme dans la poitrine. Et rien qu'en me remémorant le plaisir, la volupté, le ressentit que cela me donnait mon coeur s'accélérait. Arrête de penser. Ou du moins imagine autre chose. Tiens, pourquoi pas compter des moutons  C'est pas mal, non  Enfin, il parait que ça marche. M'imaginant un instant un animal aux boucles blanches et au son incroyablement pénible, j'entrais dans un délire absurde qui consistait à se les imaginer sauter une barrière. Un.. Deux.. Non. C'est trop stupide pour que j'arrive à entrer dans ce délire donné à la base pour des enfants. Mais la boîte à image appelé cerveau continuait de tourner en boucle des souvenirs plus ou moins heureux. Ce n'était pas vraiment dérangeant, jusqu'à ce que je pense à elle. Son prénom s'était gravé dans ma mémoire depuis ce jour en culpabilisant de l'avoir emmené dans une voiture qui était loin d'avoir un Sam en tant que conducteur. Je me souviens encore de son odeur à la vanille et de son rouge à lèvre rouge dont j'avais eu le droit quand nous nous étions embrassé. J'étais vraiment tombé amoureux de cette femme. Bien plus que je ne l'aurai imaginé et j'aurai tellement aime construire un futur avec elle. Qui sait ? Il m'arrivait de m'imaginer avec elle et un gosse de deux ans. Pourquoi pas ? Malheureusement, quelque soit le futur que je m'étais imaginé, il le sera sans elle. Si je n'arrivais pas à m'attacher au point de vue sentimentale, je pense que c'est surtout parce que je n'ai pas encore fait son deuil. Après cinq ans, je souffrais encore de l'avoir perdu. J'avais l'impression qu'aucune ne lui ressemblait aussi bien, aussi parfaitement. J'avais conscience que ça n'avait rien de bon et que je m'enfonçais plus qu'autre chose mais je préférait chérir ses moments et me dire qu'on m'a accepté quand je consommais encore de la drogue. Elle m'avait choisis malgré cela. Elle m'avait tout simplement accepté qui j'étais. Aujourd'hui, je ne trouvais plus ce genre de relation ou nous nous basions seulement sur l'apparence physique et le sexe. J'adore draguer, mais malgré tout, je pense que notre génération est corrompue, fasciné par la minceur et obnubilé par les régimes.. Tout à coup mon portable vibra, m'indiquant que je réfléchissais bien trop encore une fois et que je devenais presque philosophe. Quel calomnie. C'était un message de Calixte. Elle voulait que je vienne. Son message ressemblait plus à un appel SOS mais tel que je l'a connais, Calixte devait être soit soûl, soit le cap d'après, dans un état pitoyable. Je soupirai alors en me levant. Dire que j'avais trouvé enfin une position confortable et chaude.. Rha, la merde. Je m'habillais alors à la hâte, les yeux encore endormis pour me retrouver dans ma petite voiture. La nuit était bien sombre avec un tas de nuage ne dévoilant aucunement la lune. Levant la tête un court instant, je regardais ses étoiles brillantes dans le ciel bleu marine, en appréciant le spectacle. Attachant finalement ma ceinture, je pris me chemin de ce que je pensais être une fête dans le but de sauver Calixte. Plusieurs minutes plus tard, j'arrivais enfin à proximité, me garant par la même occasion. Je sortis de ma voiture, la barra avant de rentrer dans le bâtiment. Je ne comptais pas trop m'attarder, après tout, j'étais pas la pour m'amuser. Bien que je sois un fêtard invétéré, quand on me réveille à deux heures du matin, je ne suis pas d'humeur à continuer la fête. Commençant ma recherche de la jolie brune, je croisais alors plusieurs visages féminins tout à fait mignon et agréable.. Peut être que j'allais y rester un peu finalement. Continuant mon chemin, je m'arrêtais alors devant une salle de bain ou un monde fou s'y engouffrait. Mais Whut ? Pourquoi ils y vont tous en même temps ? Sans déconner ? C'est pourtant ici que mon regard se posa sur la jeune femme que je cherchais. Interloqué par ma venue, j'eu l'espace d'un instant envie de me barrer et de la laisser seule. C'est mignon Calix, mais la prochaine fois pense à quelqu'un d'autre. T'as vu l'heure qu'il est ? J'étais entrain de dormir ! Mauvaise fooooooooooi. Mais j'avais besoin de la faire culpabilisé un peu. Bien que j'étais prêt à la chercher au bout du monde s'il le fallait, je me voyais mal le lui dire. Oh. Que. Non. Elle me prend alors un verre que j'attrape à contre cœur et mon autre main. Tu m'as appelé pour ça ? T'es pas sérieuse ? Je pensais être parfois le plus gamin de la colocation mais pour le coup, j'étais le plus logique ce soir. Et sache que je ne fais jamais de soirée avec des gamines dans ton genre. Au bout de deux verres vous ne savez plus ou vous êtes. Dis-je l'a provoquant un peu tandis que je déliais nos doigts. Je n'étais pas particulièrement tactile comparé à la jeune femme.

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MEMBRE VALMONT
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MessageSujet: Re: Maybe tonight i'll call you after my blood turns into alcohol ∇ PHOENIX   Mer 29 Oct - 16:02



Phoenix & Calixte

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Il se tient droit, face à toi, te lance un regard faussement exaspéré et tu sens les reproches venir, effleurer ses lèvres avant qu’il ne te les crache au visage, tu fronce les sourcils d’avance et ça ne loupe pas, il soupire, s’impatiente, hausse le ton et sa main lâche la tienne que tu plaque sur ton front, t’essaye d’atténuer ses paroles, d’atténuer cette pression sur ton crâne, comme si on te le martelait sans ménagement aucun. T’as même pas mal, tu sais pas ce que c’est, t’es juste vaseuse. Tu te sens minable et avec le regard qu’il te lance c’est encore pire « Oh ça va ! » Tu tente de le couper, lassée tu l’es déjà mais il continu et ça t’énerve un peu plus. Pourtant t’as pas le droit non, de lui faire ça, de l’appeler de l’obliger à tout quitter pour te sortir de ton merdier et le rejeter aussitôt qu’il met le pied ici. Tu réclame son aide mais refuse de l’accepter quand il te l’apporte, t’aimerais lui arracher son affection, être le centre de ses préoccupations mais tu le repousse sans arrêt, bordel qu’est-ce qui cloche chez toi ? Alors non t’as pas le droit de l’empêcher d'être agacé, de tenter de l’amadouer et de l’envoyer chier mais t’en as rien à foutre, le droit tu le prends « Arrête… Jvoulais juste, juste faire la fête ! C’est pas la fin du monde, décoince toi un peu ! » Ton sourire n’a pas raison de sa fatigue et tu n’arriveras pas à l’adoucir ce soir avec des gestes tendres tu sens qu’il soupire intérieurement tu fais juste semblant de pas comprendre ses raisons. Et alors quoi ? Il va continuer longtemps à te prendre la tête, t’es vraiment pas d’humeur à écouter ses remontrances t’es juste claquée et tu soupire plus fort que lui pour l’agacer un peu plus. C’est quoi ton problème ? T’en sais foutrement rien, sinon pourquoi tu l’appellerais à pas d’heure quand tu te sens simplement paumée, tu veux pas avoir à donner d’explication t’as juste besoin de savoir qu’il sera là. Qu’il est là. T’es franchement égoïste mais il en a l’habitude  « Gamine qui a à peine un an de moins que toi jte rappelle. » Lui réponds-tu en arquant un sourcil face à sa remarque, il s'amuse à te provoquer et t'en profite, te faufilant dans cette brèche t'espère lui faire oublier que tu l'as tiré de ses draps pour venir te chercher là où tu ne sais même plus où tu es. T'aimerais bien, ouais, t'aimerais que deux verres te suffisent à décoller, l'ennui c'est qu'il t'en faut beaucoup plus, toujours plus... Tellement que t'en viens à avoir des totales black-out de tes soirées, mais cela, tu ne l'avoueras pas devant lui.  « Et puis de toute façon... Qu'est-ce que t'as de mieux à faire Pho ? Dormir ? » Ricane-tu mauvaise en terminant ton verre de vodka, Phoenix c'est le seul à te trouver dans ces états, mesquine et capricieuse, tellement difficile à supporter. Mais Phoenix.. Il supporte. Alors c'est celui dont t'aime tester la patience, tu sais qu'il finit toujours par revenir te chercher. Tu fais de même avec lui et ses crises de colère.

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